• American-Cinema, un nouveau site dédié au film noir et néo-noir

     American-Cinema, un nouveau site dédié au film noir et néo-noir

    Le film noir et néo-noir est une excellente école pour l’approche de cet art singulier qu’est le cinéma parce qu’à la volonté de raconter des histoires souvent il est question d’esthétique. Il y a pas mal de blogs de qualité qui se penchent sur ce genre et ses extensions. Certains comme l’excellent filmnoirs.canalblog.com se sont malheureusement arrêtés au bout de quelques années. American-Cinéma est un site tout récent, il est né cette année. Il balaye des années trente aux années 2000 une vaste plage de temps et vise à affirmer ainsi une sorte de continuité qui définirait un genre : le noir. Il fait d’ailleurs la relation assez constante avec le roman noir qui après tout est la matrice du film noir.

    C’est un site élégant et bien documenté, construit par un amoureux du film noir. Il commente souvent des films que j’ai moi-même commentés, mais ce n’est pas un défaut bien au contraire. En effet il a une approche différente de la mienne, et même des évaluations différentes. On peut supposer aussi que le site évoluera au fil des mois. Par exemple il commente Kiss tomorrow goodbye un excellent film noir de Gordon Douglas d’après un roman du grand Horace McCoy avec James Cagney, mais il n’a pas fait attention à Barbara Payton ! Ce reproche très amical vient du fait que j’ai une tendresse particulière pour cette actrice qui fut une victime d’Hollywood, et qui ici trouva son meilleur rôle. Il y a aussi une bonne analyse du film de Samuel Fuller, House of bamboo, rappelant au passage la relation avec  The street with no name de William Keighley. 

    American-Cinema, un nouveau site dédié au film noir et néo-noir

    Barbara Payton et James Cagney dans Kiss Tomorrow Goodbye 

    Egalement ce site est bien plus centré que le mien sur le film noir et néo-noir américain, tandis que j’essaie de donner une place plus importante aussi bien au film noir à la française qu’à certaines cinématographies étrangères, chinoise, britannique et même italienne, qui ont donné un label d’universalisme à ce genre singulier. Son approche me convient très bien, et on peut toujours aller se ressourcer à cet excellent travail. 

    On trouvera le chemin en suivant le lien ci-dessous.

     

    https://www.american-cinema.com/ 

    « Bleu comme l’enfer, Yves Boisset, 1986Didier Daeninckx, Le banquet des affamés, Gallimard, 2017 »
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  • Commentaires

    1
    American-Cinema
    Jeudi 21 Mai à 17:13

    Bonjour,

    je viens de prendre connaissance de votre article. Je vous remercie pour cela ainsi que pour votre avis. J'espère tenir le coup aussi longtemps que vous et m'améliorer au fil de mes publications.

    Encore merci à vous! 

    American-Cinema

    2
    Jeudi 21 Mai à 19:10

    Intéressons nous à Barbara Payton qui a si peu tourné et eu un destin de misère. Sa vie est un roman noir, très noir, à côté la vie de Marilyn Monroe est une promenade de santé. 

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