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    Le titre est légèrement trompeur. Il eut été plus judicieux de parler du grand banditisme en Israël. En effet, l’ouvrage de Serge Dumont traite de gangs plus ou moins importants qui existent évidemment dans une guerre permanente mais qui ne paraissent pas vraiment structurés en dehors du clan, de la famille. Pour qui connait un peu ce pays, c’est une enquête passionnante, non pas parce qu’elle traiterait des formes exotiques du grand banditisme, mais parce qu’en examinant la formation et le développement de ces gangs, il en dévoile les mécanismes. La mafia israélienne a cependant quelques particularités. D’abord elle extrêmement violente et emploie souvent des méthodes assez archaïques. On n’hésite pas à poser des bombes un peu partout pour éliminer les ennemis, au risque bien entendu de blesser ou de tuer des parfaits innocents. Cette violence s’explique à la fois par le fait qu’Israël est un pays en guerre depuis presque cinquante ans, la violence est constitutive de la création d’Israël et de son maintien en vie. On comprend très bien qu’il est assez facile de se procurer des armes, et d’y apprendre le maniement des explosifs.

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    Itzik Abergil a été extradé vers les Etats-Unis pour de nombreux méfaits, dont des assassinats

     Les domaines de prédilection de la mafia israélienne sont assez traditionnels. Il y a d’abord l’extorsion et le prêt usuraire : les sommes en jeu interpellent, tant on comprend mal comment on peut en arriver à payer des intérêts de 200% sur une année. L’ouvrage de Dumont montre à quel point la société est gangrénée par le banditisme en mettant l’accent sur la mince frontière qu’il y a entre activités légales et illégales. Bien entendu, la corruption est un élément important du dispositif. Elle se trouve un peu partout, dans la police comme dans l’armée ou le rabbinat le plus orthodoxe.

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    Charles Abutbul le patriarche d’une famille décimée par la guerre des gangs

     Si les Israéliens qui forment cette nébuleuse du grand banditisme sont issus de toutes les origines géographiques, comme la population d’Israël, ce sont cependant les Juifs d’origine sépharade et plus particulièrement du Maroc qui sont les plus nombreux et les plus actifs. Evidemment ce sont aussi les plus pauvres et ceux qui ont été dans les débuts d’Israël les plus méprisés. C’est du moins ce qu’on peut comprendre dans la formation du grand banditisme dans les années cinquante, soixante, soixante-dix. Comme un peu partout dans le monde, la criminalité se développe d’abord dans les couches les plus pauvres et les moins éduquées de la population. Mais il semble qu’au fil du temps cette liaison directe entre misère et banditisme se soit effilochée, au fur et à mesure qu’Israël comme de nombreux pays développés a mis en avant la nécessité d’accumuler du capital en grande quantité.

    Dans un tel contexte, il est assez difficile à comprendre comment la police et la justice obtiennent des résultats finalement assez importants, même si souvent les juges sont menacés. Les prisons ne sont pas particulièrement douces en Israël et les plus durs des mafieux sont souvent consignés à l’isolement.

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    La police enquête en 2013 sur un attentat mafieux à Ashkelon 

    Les activités des mafieux israéliens sont diverses et variées, mais il semble qu’ils aient eu la particularité au niveau mondial de mettre en place un vaste trafic d’ecstasy, ce qui leur a valu de se faire chasser aussi par la DEA américaine. Mais même si de nombreuses activités mafieuses israéliennes ont des ramifications un peu partout dans le monde, il ne semble pas que cela ait pris les mêmes proportions que la mafia sicilienne. Il y a cependant des proximités : comme les Siciliens et les Corses, les Israéliens peuvent compter sur de nombreux relais en Europe, en Amérique et bien sûr dans les pays de l’Est. C’est typique des peuples qui ont du se disperser pour des raisons diverses et variées.

    Le jeu est également un des véhicules pour la prospérité des mafieux israéliens. Le jeu sous toutes ses formes, les casinos clandestins, les paris sur les matches de football, ou encore les paris sur des sites Internet. 

    Dumont ne cherche pas à faire la genèse de ces entreprises criminelles, même s’il en rappelle les origines, il reste dans l’actualité. C’est aujourd’hui que cela se passe et en Israël.

    Bref c’est un excellent ouvrage, fort bien documenté. On pourra reprocher de très nombreuses coquilles qui parfois dénaturent le sens. Serge Dumont est connu de longue date pour ses articles sur la mafia israélienne, ce qui l’a amené à se faire traiter d’antisémite par des internautes d’origine juive qui voudraient bien sans doute qu’Israël soit un Etat parfait. Le livre ne l’est pas bien sûr, et comme il y a de mauvais politiciens, il y a aussi des grands bandits sans scrupules en Israël comme ailleurs.

     

    Deux petites remarques finales. En Israël il existe comme un peu partout une littérature policière, Yaïr Lapid, Dror Mishani ou Batya Gour. Mais elle ne met jamais en scène cette mafia, pourtant il y aurait de quoi faire. Au fil des pages on rencontre un personnage secondaire Ben Simon qui ressemble à un personnage que j’ai créé dans Le roman de Tony. Cela m’a fait un drôle d’effet d’apprendre que cette création romanesque avait son miroir dans la réalité

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    Ça fait quelques mois que cet ouvrage est sorti. Ce texte a d’abord tourné sur Internet apparemment avant que, retravaillé, finalement la Série noire s’en empare. Il est vrai que ces derniers temps les publications de la Série ne présente guère d’intérêt. Mais ici c’est différent. C’est un livre très fort, avec un vrai style. Bref une réussite. C’est bien rare que des romans noirs récents m’enthousiasme. Mais ça arrive de temps en temps. Et c’est le cas ici.

    Pour être noir, c’est noir. C’est l’histoire d’une déchéance plutôt longue qui dure des années. Une descente aux enfers dans le milieu des toxicos. Mais derrière cela il y a aussi une vengeance qui va se dérouler sous nos yeux. Deux temps donc, un passé plus ou moins lointain et un présent saignant comme la conséquence fatale. Rien n’est épargné au lecteur, et les détails bien crasseux donnent une authenticité à cette histoire qui se passe dans la banlieue sud de Paris Cachan, Sceaux, Bourg la Reine, à la croisée de deux mondes : la norme et la marge.

    Tout cela a été dit ici et là. Eric Maravélias a aussi déclaré que ses influences devaient être recherchées du côté d’Edward Bunker et James Lee Burke. C’est plus juste pour Bunker que pour Burke il me semble, mais la parenté me paraît encore pourtant plus évidente avec un autre roman de la Série noire, roman aujourd’hui un peu oublié, La scène de Clarence L. Cooper, roman écrit en 1960 et publié en France en 1962 qui se passait dans le milieu du jazz de ces années-là. Clarence Cooper était aussi un toxico, et il est mort probablement d’une overdose à quarante quatre ans.

    Pour le dire plus simplement des récits de camés, il y en a finalement pas mal. Et donc contrairement à ce qu’on pourrait penser à priori, l’intérêt premier de l’ouvrage de Maravélias n’est pas qu’il ait été lui-même drogué et qu’il ait connu de l’intérieur ce milieu, quoique cela ajoute un sentiment de vérité que peu de romans atteignent facilement. Ce qui me paraît plus intéressant, c’est le style. Cette importance du style se retrouve à deux niveaux, une utilisation très juste d’un vocabulaire particulier à la banlieue et aux drogués, notamment dans les dialogues, et aussi une capacité à mettre en scène des sentiments plus ou moins confus qui se trouvent au-delà des normes communes, en rupture avec les codes sociaux dominants. Malgré la dureté des situations, il y a une vraie tendresse, aussi bien chez Marévélias pour ses personnages, que chez ces rebuts de l’humanité qui se décomposent sous nos yeux. Et puis il y a ce rendu de la fatigue, de l’épuisement, qui prend aux tripes. Le cerveau est rongé, autant que les sens, le corps s’efface et s’effrite dans la violence et l’ennui du quotidien.

    C’est donc un excellent roman, rare dans la production polardière actuelle. Certes on peut reprocher ici et là quelques petites choses, des répitions de vocabulaire, ou encore le bref passage bien inutile à la fin d’un rappel sur les racines du mal de vivre de Frank qui plongeraient finalement dans l’enfance. 

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    C’est une autobiographie qui raconte les années de formation de Jim Thompson. En vérité il s’agit de la réunion de deux volumes parus aux Etats-Unis en 1953 et 1954, Bad boy et Roughneck, c’est-à-dire à l’époque de la plus haute créativité de Jim Thompson. L’ouvrage s’arrête au moment de la naissance de Jim Thompson comme écrivain qui a enfin trouvé un éditeur qui est prêt à le soutenir. Il a plus de 35 ans, et derrière lui une vie très agitée. Né en 1906, ses années de formation si je puis dire se situent entre les deux guerres dans une Amérique très agitée par les crises économiques et les tensions sociales. Sa famille ne sera pas épargnée, passant de la richesse à la misère en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.

      

    Vaurien présente un triple intérêt, d’une part il nous dévoile en quelque sorte les origines des personnages qui seront recréés dans l’œuvre de Jim Thompson, Lou Ford a bien existé, Jim Thompson l’a rencontré, et l’encaisseur de A hell of a woman c’est lui ! Ensuite, il met en avant la nécessité d’écrire comme une volonté de comprendre et de transformer le monde, d’en saisir au plus près une vérité complexe et fuyante. Enfin, bien sûr il y a le style de Jim Thompson, alerte et drôle qui dévoile toute la brutalité d’un monde en pleine transformation entre un Ouest encore sauvage et une industrialisation galopante.

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    Des métiers, Jim Thompson en a exercé plus d’un, le plus souvent des emplois de rien du tout, des emplois durs dans l’hôtellerie ou dans l’industrie pétrolière. Il a fait la route, partagé les camps des travailleurs itinérants, brulé le dur dans des conditions parfois dangereuses. Et puis il y a l’alcool.

    Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce n’est pas une autobiographie tellement enjolivée que ça. En la matière, il y a bien pire. Mais évidemment il y a beaucoup de lacunes, des points sur lesquels Thompson n’a pas voulu s’étendre. Ces points ont d’ailleurs été soulevés par ses récents biographes. Il s’agit d’abord des relations avec son père qui ont été bien plus conflictuelles et bien plus dures qu’il ne le raconte. Et puis son évolution politique. Mais Vaurien ayant été écrit au début des années cinquante, à l’époque de l’intense chasse aux sorcières que l’on sait, il n’était pas question pour Jim Thompson de raconter ses relations avec le Parti communiste américain. En réalité, même s’il a adhéré un petit moment à ce parti, il n’en avait guère le profil, il possédait un esprit trop indépendant pour un tel organisme aussi sectaire. L’ouvrage se concentre sur les années de l’entre-deux guerres, années décisives dans la fabrication de l’Amérique telle qu’on la connait aujourd’hui, non seulement c’est une transformation économique a marche forcée quiva durablement installé les Etats Unis dans leur leadership, mais c’est aussi une époque de grande violence et de répression de tout ce qui s’écarte de la morale et de l’ordre capitaliste. Le fait que ces ouvrages aient été publiés en 1953 et 1954 n’est pas innocent, on est en pleine chasse aux sorcières, il est dangereux de se dire « communiste » ou même un soutien des wobblies. C’est sans doute pour cela que Jim Thompson rend un hommage plutôt discret à tous ceux qui révaient d’un monde différent de celui que le capital a finalement imposé

    Avec le recul cet ouvrage parait assez étrange. En effet Jim Thompson semble à cette époque bien jeune encore pour livrer ses mémoires. C’est comme si sa vie s’était arrêtée à partir du moment où il va obtenir un statut d’écrivain professionnel. Mais en outre il est évident qu’il veut démontrer aussi que sa prose est le reflet d’une vie authentiquement vécue. Il y a bien sûr des petits mensonges, comme lorsqu’il fait croire qu’il a été inquiété pour sa participation au trafic d’alcool pour le compte d’Al Capone. Mais c’est plus une question d’exagération.

     

    En tous les cas quelles que soient les intentions, on retiendra de très belles scènes, comme celle où Jim Thompson et ses copains essaient de démonter une installation pétrolière pour essayer d’en revendre la matière première. Ou encore la visite chez les indiens qui lui promettent une danse authentique et qui se termine par une beuverie monumentale !

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    Savage night est un des Jim Thompson les plus déjantés. Le grotesque se joignant à l’horrible. C’est l’histoire de Carl Bigger, un tueur à gages qui arrive dans une petite ville pour descendre Jack Winroy qui se propose de témoigner contre le grand patron d’un gang quasi-mafieux. Jusque-là c’est du traditionnel dans le roman noir. Sauf qu’ici Carl est un homme contrefait, petit, malade, tuberculeux, il a des fausses dents et des lentilles de contact. Presque nain, il porte des chaussures spéciales pour se grandir. Il est d’ailleurs en train de mourir.

    Il s’installe dans une pension de famille où il va séduire tour à tour Fay Winroy, la femme de Jack qu’il va utiliser pour tuer son mari, et Ruth qui est à la fois la bonne à tout faire et en même temps étudiante. Elle a la particularité de marcher avec un béquille et d’avoir une jambe atrophiée.

    Cette situation engendre la paranoïa car notre tueur doit se méfier de tout le monde, tout en restant discret. Pour essayer de passer inaperçu, il s’inscrit à l’université comme étudiant libre. Mais il est recherché, et malgré sa discrétion, le shérif s’intéresse à lui et le soupçonne d’être un tueur en série. Il sera d’ailleurs à deux doigts de le coincer. Carl n’étant sauvé in extremis par sa mauvaise condition physique.

    Les surprises et les rebondissements dans cet ouvrage sont nombreux, même si la fin est un peu convenue. Car tout cela finira mal, très mal même. Mais n’est-ce pas un accomplissement pour Carl d’aller presque jusqu’à susciter sa propre mort ?

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    L’intrigue n’a d’ailleurs pas d’importance, les raisons d’exécuter Winroy sont minimales. Ecrit à la première personne, le récit est celui de la folie ordinaire d’un homme qui a toutes les raisons de se venger d’une vie qui ne lui a été que cruelle. Le personnage d’un nabot est le véhicule de cette contrariété, mais en même temps il est le personnage maléfique par définition. Celui qui apporte le malheur et qui met à jour les tares de la société hypocrite dans laquelle il évolue.

    Derrière cette folie, il y a le décor d’une petite ville provinciale, où les convenances sociales masquent la dégénérescence ces caractères. A l’occasion, c’est une nouvelle fois la critique de la famille traditionnelle américaine dans laquelle les femmes ont pris le pouvoir.

    L’écriture est à la hauteur, les dialogues sont percutants, on entre comme dans du beurre dans les méandres de la pensée floue de Carl. On partage ses rages et ses peurs. Mieux encore, Thompson laisse une plage d’incertitude entre ce qui arrive vraiment et ce que Carl imagine.

     

    En relisant ce livre, j’ai trouvé une parenté évidente avec les romans de Frédéric Dard. Ce dernier avait aussi une obsession des nains, et pas seulement dans La nurse anglaise, mais aussi dans La maison de l’horreur qui fut signé Frédéric Charles et qui parut en 1952. Le nain étant associé à l’image d’une sexualité débordante : Carl séduit facilement, alors qu’il porte des talonnettes, des fausses dents et des lunettes. Egalement le passage où Carl rêve de chèvres hurlantes, rappelle Ma sale peau blanche signé Frédéric Dard, ou encore La dynamite est bonne à boire.

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    L’ouvrage était déjà paru en français en 2011. Il s’agit ici de l’édition bilingue français-anglais, visant à élargir son public au lectorat anglo-saxon. Thierry Cazon et Julien Dupré se lance dans une démonstration intéressante, consistant à identifier deux auteurs très connus, James Hadley Chase et Graham Greene, comme une seule et même plume. Je ne vais pas reprendre ici les éléments de la preuve, disons seulement qu’ils tiennent aussi bien des relations que les deux hommes ont pu entretenir que d’une analyse des proximités littéraires entre les deux œuvres. C’est une piste qui avait été ouverte par Robert Deleuse dans son ouvrage

    A priori les deux auteurs ne travaillent pas dans la même catégorie, l’un, Graham Greene, construit une œuvre qui pourrait lui amener le prix Nobel de littérature, et l’autre, James Hadley Chase, produit des romans écrits rapidement, cherchant le scabreux, mettant en scène une violence matérielle qui, à l’époque, était très novatrice. Pourtant à y regarder de près, les deux œuvres apparaissent imbriquées. Je ne suis pas un grand spécialiste de ces deux écrivains, mais j’avais effectivement remarqué que Le troisième homme de Greene était très démarqué de N’y mettez pas votre nez. Ce dernier roman était paru sous le nom de Raymond Marshall, pseudonyme de James Hadley Chase, qui en réalité s’appelait René Brabazon Raymond ! Les deux noms de plume fournirent aussi de nombreuses histoires pour le cinéma : Le troisième homme, de loin la contribution la plus importante de Graham Greene, mais aussi Tueur à gages, film qui révéla Alan Ladd.

    James Hadley Chase était plus discret, refusant presque systématiquement les interviews. Un grand nombre de ses ouvrage sont été adaptés aussi à l’écran, Pas d’orchidée pour Miss Blandish, La chair de l’orchidée, ou encore Par un beau matin d’été de Jacques Deray avec Jean-Paul Belmondo.

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    L’ouvrage est très bien construit et convaincant. Mais en outre, il est remarquablement bien écrit et drôle. Il s’agit d’une pièce de théâtre en trois actes et une conclusion, sous la forme d’un dialogue acidulé entre les deux maîtres. Certains ne seront peut-être pas convaincus par la démonstration, puisqu’en effet il n’y a pas de preuve directe que les deux hommes aient eu recours à la même plume, mais en tous les cas les lecteurs ne pourront qu’être séduits par l’exercice de style qui soutient l’édifice.

    Graham Greene, souvent en délicatesse avec le fisc, a vécu longtemps en Suisse – comme James Hadley Chase -  mais aussi à Nice où cil s’impliqua dans le combat politique contre le maire de Nice de l’époque, Jacques Médecin, qui finit par prendre la fuite devant les innombrables casseroles qu’il se trimbalait, faisant de sa ville une ville tout à fait à part en France, du point de vue de la justice.

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    Frédéric Dard et James Hadley Chase

     

    Quant à James Hadley Chase, il fut une source d’inspiration directe pour de nombreux écrivains de romans noirs, notamment Frédéric Dard qui le rencontra à plusieurs reprises. Ce dernier porta plusieurs de ses romans à la scène, Pas d’orchidées pour miss Blandish notamment, et sans doute Traquenard signé Frédéric Valmain.

     

    On trouve cet ouvrage dans toutes les bonnes librairies et aussi sur le site de vente Internet de la FNAC. 

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