• Panique, Julien Duvivier, 1946

     Panique, Julien Duvivier, 1946 

    Les années passées loin de la France, à Hollywood, n’ont pas été un franc succès pour Duvivier, et les ennuis qu’on lui fait à la Libération n’arrangent pas son humeur maussade. C’est pourquoi certains ont voulu voir dans Panique un des films les plus originaux de Duvivier une sorte de reflet de cet état d’esprit plutôt amer. Malgré les critiques qu’il s’était attiré de la part de Simenon lors de l’adaptation de La tête d’un homme, Duvivier va adapter à nouveau un ouvrage de ce dernier. Il est vrai que Simenon est lui aussi très critiqué en France pour son attitude pendant l’Occupation, et qu’il a besoin de se refaire une image dans l’opinion française qui reste tout de même le noyau dur de sa clientèle. Duvivier choisit un roman paru en 1933 chez Fayard. Ce n’est pas un Maigret – que Simenon considérait comme une simple besogne alimentaire – mais un roman dur, donc plus ambitieux. Et le réalisateur va travailler au scénario avec Charles Spaak. C’est certainement un des films les plus noirs et les plus pessimistes de Duvivier, et c’est cette dureté qui fait qu’il ait été relativement incompris à sa sortie. Il n’y a pas un seul personnage positif. 

    Panique, Julien Duvivier, 1946 

    Dans la banlieue parisienne, on a retrouvé le corps de Madamoiselle Noblet. Elle a été étranglée, tout le quartier est en émoi. Tandis que sur la place s’installe une fête foraine, Alfred, un marloupin, tente de mettre la foule sur la piste de Monsieur Hire, celui-ci reste à l’écart et cela suffit à le faire paraître louche. Personne ne sait vraiment ce qu’il fait, mais il se promène constamment avec un appareil photo en bandoulière. Arrive alors Alice qui sort de prison et elle est la maîtresse d’Alfred pour qui elle a purgé une peine. Quand ils se retrouvent, Alfred avoue qu’il est l’assassin, un peu pour tester son attachement à sa personne. Alice est un peu choquée, mais elle accepte le fait que son amant ait tué pour une somme ridicule. Alfred qui a peur de la police, imagine un plan pour faire accuser Hire. Celui-ci est très attiré par Alice. Il va tenter maladroitement de la séduire. Au début elle repousse ses avances parce qu’il est très laid. Mais sur les conseils d’Alfred, elle fait semblant de se rapprocher de Monsieur Hire afin de le rendre inoffensif car elle veut pouvoir planquer le sac de Mademoiselle Noblet chez lui pour le faire accuser. Alice et Alfred vont à la fête foraine se faire tirer les cartes par Madame Irma, mais ce n’est pas brillant, la voyante leur annonce des gros ennuis. Hire est sans méfiance, et tandis qu’il invite Alice dans sa propriété à la campagne, Alfred qui fait plus ou moins semblant de travailler dans un garage, va commencer à monter la foule contre Hire. Alice a accepté un rendez-vous avec Hire et celui-ci commande du champagne pour fêter cela sous les regards obliques de la foule qui n’ose pas encore lui sauter dessus pour le dévorer. En vérité Alice va cacher le sac tandis que Hire prépare les verres pour le champagne. La police continue mollement à enquêter sur la mort de Mademoiselle Noblet. Une fois qu’Alfred sait qu’Alice a réussi à cacher le sac, il va avec ses acolytes du garage avancer que Hire est coupable. Alors qu’il n’est pas chez lui, la foule, emmenée par le boucher pénètre dans son appartement, déménage ses affaires et surtout trouve le sac comme preuve du crime de Hire. Lorsque celui-ci revient dans le quartier, il doit faire face à la foule qui menace de le lyncher. Il prend peur et se réfugie sur les toits, la police incapable de le protéger, le poursuit, mais il glisse et se tue. Alfred et Alice qui se sent de plus en plus mal d’avoir provoquer la mort de Hire, tentent de se faire oublier en rejoignant le manège, mais Michelet, le secrétaire du commissaire trouve une photo dans l’appareil de Hire et la montre au commissaire, c’est la preuve qu’Alfred est bien le meurtrier. Les policiers vont les arrêter. 

    Panique, Julien Duvivier, 1946

    La police fait dégager un clochard qui s’était allongé sur un banc 

    On a dit beaucoup de choses sur ce film que maintenant on considère comme un des plus intéressants de Duvivier. D’abord qu’il reflétait le double pessimisme de Simenon et de Duvivier face à la foule de ceux qui leur demandaient des comptes sur leur conduite pendant l’Occupation. Simenon resta longtemps en Amérique, craignant d’être inquiété pour ses articles antisémites et pour l’implication de son frère dans le parti nazi belge. Mais Duvivier en allant aux Etats-Unis avait perdu son statut de grand réalisateur au profit de Clouzot et de Carné dont l’attitude sous l’Occupation avait été encore plus ambiguë que la sienne, ou même de Jean Renoir qui pourtant avait tenu des propos antisémites lors de son départ aux Etats-Unis. Outre le fait qu’on considérait Duvivier comme une sorte de déserteur, il souffrait de cette marginalisation dans le milieu où il avait été fêté comme un roi. Tout cela expliquerait le caractère très sombre du propos : l’homme seul face à la meute qui le traque sans raison véritable. Mais il y a beaucoup d’autres choses dans ce film. D’abord il y a cette fille manipulée par son gigolo, on comprend à demi-mot qu’elle est une prostituée, et même si elle ne le veut pas vraiment, pour complaire à Alfred, elle s’appliquera à détruire Hire. Autrement dit, manipulée par Alfred à qui elle n’ose rien refuser, elle manipule à son tour le malheureux Hire qui n’en peut plus de la voir si belle et qui l’espionne derrière ses rideaux. 

    Panique, Julien Duvivier, 1946

    Dans le bar tout le monde discute du crime 

    Mais qui est Hire ? Son personnage est bien moins simple que celui d’Alfred ou d’Alice. C’est une sorte de rentier, riche, il vit dans un quartier populaire où on existe par sa fonction d’un point de vue social, le pharmacien, le boucher, le garagiste. De surcroit, il est d’origine juive. Or Hire paiera le fait qu’il ne rentre dans aucune des catégories clairement identifiées comme utiles à la communauté. Et donc, c’est tout autant lui qui rejette la communauté dans laquelle pourtant il vit, que celle-ci le rejette à son tour. Il regarde tout le monde de haut, se croyant au-dessus de la plèbe. Mais voilà que Hire qui est un homme réservé et un rien cynique – comme Duvivier sans doute – se prend de passion pour une jeune femme inaccessible qu’il cherche à épater. Son personnage ressemble d’ailleurs un peu à celui de Radek dans La tête d’un homme, toujours de Simenon, avec le même détachement, mais sans l’ambition criminelle. Si on se fie à certains témoignage, Duvivier avait bien du mal à séduire les femmes, il était aussi maladroit que Hire[1]. Mais la peur de Hire face à la foule c’est aussi celle de Duvivier face à un monde qui le juge pour ce qu’il n’a pas fait ! 

    Panique, Julien Duvivier, 1946

    Hire tente d’approcher la belle Alice 

    La foule est présentée comme un personnage autonome par rapport à ceux qui la composent. On comprend que tous ces gens qui fanfaronnent et qui veulent régler son compte à Hire sont individuellement de braves gens. On voit le boucher avec sa grande famille dont il s’occupe du mieux qu’il peut, ou même le patron de l’hôtel où loge Hire qui défend son locataire contre l’intrusion de la foule, mais qui va devenir comme elle dès lors qu’on lui affirme détenir la preuve que Hire est un assassin. La foule est terrifiante sauf pour la petite fille innocente qui refuse de raconter n’importe quoi comme lui demande le boucher pour accuser Hire de pédophilie. La foule est l’arme ultime d’Alfred, c’est lui qui la manipule en prenant la précaution de se tenir à l’écart de ses débordements, et il se sert de cette arme pour atteindre Hire qui a vu clairement dans son jeu et qui détient la preuve de son crime. Par ce biais on retrouve l’éternel trio, et c’est ce qui rend finalement Hire moins sympathique qu’il ne le devrait. Car Alfred et Hire se battent à mort pour Alice. C’est pourquoi Hire se réserve le moment où il abattra son arme ultime, la photo qui prouve le meurtre. Mais ce qui perd Hire ce n’est pas tant qu’il soit moins fort ou moins intelligent qu’Alfred, c’est tout simplement Alice. Si celle-ci trahit Hire, c’est parce qu’elle préfère finalement un voyou de bas étage qui la domine, à un rentier pondéré et aimant, fut-il riche. Elle hésite cependant un peu quand elle comprend que Hire est fortuné en visitant sa vaste maison, et elle aura tout de même la larme à l’œil quand elle comprendra quel sort funeste est réservé à ce pauvre pantin. Mais ces hésitations sont vite balayés dès qu’elle se trouve en face de son gandin. 

    Panique, Julien Duvivier, 1946

    Alfred explique son plan à Alice 

    La volonté de Duvivier est de donner une importance décisive au microcosme représenté par le quartier où la place en face de l’hôtel où loge Hire est le carrefour de toutes les illusions. Cette vision est renforcée par l’arrivée des forains qui vont animer cette sorte de village où chacun se connaît et s’épie. Ce décor sert à montrer comment chacun dans cet espace ouvert tente de dissimuler ce qu’il est aux autres. L’idée sera reprise par marcel Carné dans Du mouron pour les petits oiseaux, adapté d’un ouvrage d’Albert Simonin en 1962. Le personnage du boucher sera un peu le même. Si celui-ci est aussi central, c’est qu’il représente souvent dans l’imaginaire collectif la richesse indue – le prix de la viande est jugée trop élevé – mais aussi qu’on suppose qu’il s’est souvent enrichi dans le marché noir. En même temps il est la conscience collective obtuse et mauvaise, son porte parole en quelque sorte.

     Panique, Julien Duvivier, 1946 

    Alice va rendre visite au docteur Vargas qui n’est autre que Hire 

    Panique est bien un film noir dans son propos, il l’est également dans sa forme qui l’apparente clairement au film noir classique américain. Duvivier a beaucoup vu de films aux Etats-Unis, et cela va influer sur son propre style. Si lui-même à travers Pépé-le-Moko a influencé le cinéma américain, il a assimilé ensuite le développement du film noir, que ce soit les ombres fuyantes, les clairs obscurs, la fumée des cigarettes ou encore les angles plus ou moins bizarres de prise de vue qui parfois penchent dangereusement. Mais sa mise en scène n’en reste pas moins duvivéenne. D’abord en ce sens qu’il inscrit un rapport particulier des personnages avec les décors dont ils dépendent, ça se retrouve dans la manière de prendre des plans larges, mais aussi celle de filmer des plafonds comme pour souligner la charge écrasante du drame. Il y a très peu d’extérieurs. C’est filmé en studio, à la Victorine, et la place qui a été reconstruite, avec ses immeubles qui s’élancent vers les cieux, permet d’utiliser des mouvements de grue dans des plongées souvent étourdissantes. La photo de Nicolas Hayer est vraiment somptueuse. Ce photographe un peu oublié lui aussi a travaillé avec beaucoup de réalisateurs de premier plan, Becker, Grémillon, mais aussi avec Melville, notamment sur Le doulos, et il avait fait merveille avec la photo du film de Marcel Palgliero Un homme marche dans la ville dont j’ai dit le plus grand bien[2]. Il retravaillera avec Duvivier plusieurs fois 

    Panique, Julien Duvivier, 1946

    De sa fenêtre Hire fait des signes à Alice

    A sa sortie, si on a salué les qualités techniques du film c’est un peu pour reprocher ces mêmes qualités techniques appliquées à un mauvais sujet, comme si Duvivier avait gaspillé son talent. Mais ça ne tourne pas dans le vide, ces qualités sont adéquates au propos. Par exemple la fuite de monsieur Hire face à la foule déchaînée, bénéficie d’un montage très dynamique qui renforce l’émotion qu’on ressent face à cette traque ignoble. Egalement les scènes de bistrot, dans lesquelles il faut gérer une foule nombreuse, ne sont pas là pour faire admirer la virtuosité du réalisateur, mais pour donner du volume à l’ensemble. C’est là sans doute que se révèle le talent de Duvivier, dans l’utilisation du volume. Quand la petite fille est interrogée par le boucher pour la forcer à dire ce qu’elle ne veut pas dire, la contre-plongée renforce le caractère massif du boucher qui écrase presque l’enfant. 

    Panique, Julien Duvivier, 1946

    Alfred encourage Alice à trahir Hire 

    Beaucoup ont souligné la performance de Michel Simon dans le rôle de Monsieur Hire. Il est en effet très bon, affublé d’une fausse barbe, il se veut inquiétant, mais dévoile ensuite ses fragilités, notamment en face d’Alice. En vérité dans la distribution, c’est Viviane Romance qui, dans le rôle d’Alice, est vraiment remarquable. Contrairement à ses partenaires masculins, elle a un jeu tout en finesse, moderne on pourrait dire, tant il est débarrassé de tous les tics qu’on peut trouver à cette époque chez les acteurs qui viennent du théâtre. Elle excelle à manifester l’ambiguïté. Elle est à la fois roublarde, méchante, hésitante, mais aussi effrayée par les actes qu’elle commet et qui vont mener à la mort de Hire. C’est hélas une actrice oubliée. En 1946 elle avait besoin de se refaire une sorte de virginité car elle avait été un peu inquiétée elle aussi à la Libération, elle avait été mise en prison pendant plusieurs jours ce qui ruina sa réputation bien qu’elle ait été acquittée par le tribunal avec ses excuses. Par le passé elle avait joué un nombre incalculable de garces et de femmes de mauvaise vie, mais ici elle reprend du service dans cet emploi en lui ajoutant une touche émotionnelle. Elle avait un jeu très simple et très efficace, très loin des outrances d’une Ginette Leclerc ou d’une Arletty. Dans le rôle d’Alfred on trouve Paul Bernard, il dénote un peu par son jeu assez archaïque, trop théâtral, mais on peut dire que ça passe parce qu’il joue le rôle d’un barbiquet dont la fonction essentielle est le paraître. Il fait passer toutefois assez bien sa lâcheté quand il tourne le dos volontairement à ses turpitudes dont il refuse de voir les résultats. Comme toujours chez Duvivier et d’ailleurs chez beaucoup de réalisateur français de cette époque, les seconds rôles sont minutieusement choisis, avec l’idée qu’ils doivent ressembler à leur fonction, mais sans trop d’ostentation. Il y a d’abord Max Dalban qui incarne le boucher Capoulade et qui domine de toute sa masse bornée la foule. Il est comme toujours excellent, très à l’aise, naturel. Il y a ensuite Charles Dorat dans le rôle du policier Michelet, nonchalant et peu déterminé, il est bien quoiqu’un peu transparent. On peut citer encore Lucas Gridoux dans le rôle du pharmacien qui s’ennuie dans sa boutique et qui voit cette affaire d’un bon œil comme une distraction. Lita Recio dans le rôle de la prostituée Viviane en fait un peu trop cependant et Duvivier ne la tient pas, à moins que cette outrance soit là pour souligner la vulgarité de cette femme qui se donne des airs de moralisatrice. Dans ce film, on verra aussi assez brièvement le petit frère de Danièle Darrieux dans le rôle d’une mouche du coche. Et puis Marcel Perès dans le rôle d’un forain qui remarque que l’agitation du quartier dépasse tout ce que les forains peuvent imaginer pour faire le spectacle ! Car il y a bien sûr aussi chez Duvivier cette idée selon laquelle la chasse à un hypothétique criminel est aussi une manière de divertissement pour des gens dont la caractéristique principale est qu’ils s’ennuient ! 

    Panique, Julien Duvivier, 1946

    Hire ne reçoit pas Alice chez lui, car il développe ses photos 

    Le film a été très mal accueilli à sa sortie par la critique, mais le film a fait tout de même plus de 2 millions d’entrées en France. Les raisons de cet échec ne sont pas très claires. Certains ont avancé que la noirceur absolue du ton juste après la Libération, alors que les Français manque de tout et ont le moral à zéro, en était la principale cause. Duvivier fut accusé de complaisance face aux forces du mal. En vérité, je crois que le traitement de ce sujet était trop moderne, on n’avait pas encore pris vraiment l’habitude de traiter du mal comme d’une composante presque naturelle de l’être humain. Par la suite, avec une meilleure connaissance du cinéma en général et du cinéma américain en particulier, on en a mieux compris l’intérêt. Souvenez-vous que c’est vers cette époque aussi qu’allait démarrer outre-Atlantique la Chasse aux sorcières de l’HUAC comme une nécessité de s’attaquer à un cinéma qui sapait les tendances naturelles de l’Amérique à conserver un optimisme à toute épreuve. Cette chasse se réalisa sur les mêmes thèmes que la critique de Panique[3]. Au fur et à mesure ce film a été réhabilité par la critique et dans l’opinion au point qu’on le considère maintenant comme un des meilleurs Duvivier, alors que d’autres films comme Marianne de ma jeunesse dont il était si fier apparaissent comme un peu désuets

    Panique, Julien Duvivier, 1946 

    Hire a emmené Alice dans sa maison de campagne 

    Duvivier était très minutieux, et il apportait un soin très sûr à des petits détails qui donnaient l’illusion non pas d’un réalisme impossible à atteindre en studio, mais d’une certaine vérité. Par exemple la manière dont l’agent de police chasse un clochard qui s’est endormi sur un banc. Ou encore toute la grande famille du boucher Capoulade qui mange dans l’arrière boutique de la boucherie et Capoulade lui-même qui de temps à autre se dérange de ses mastications pour s’en aller servir la clientèle. On remarque également les inscriptions sur les façades des immeubles ou au cœur de la fête foraine. 

    Panique, Julien Duvivier, 1946

    Le boucher est très excité 

    C’est un film que j’ai vu plusieurs fois, souvent dans des mauvaises conditions, mais maintenant on le trouve chez TF1 Studio dans une fort belle édition en Blu ray, ce qui en renouvelle l’intérêt bien entendu. C’est un des films qui rend caduque le jugement de Borde et Chaumeton selon lequel il n’y avait pas de films noirs en France[4]. Un remake plutôt misérable de ce film a été tourné par le malheureux Patrice Leconte en 1989. 

    Panique, Julien Duvivier, 1946

    Hire est cerné par la foule qui veut le lyncher



    [1] Voir le témoignage de Denise Morlot, in Hubert Biogret, Julien Duvivier, 50 ans de cinéma, Bazaar & co, 2010

    [2] http://alexandreclement.eklablog.com/un-homme-marche-dans-la-ville-marcel-pagliero-1949-a144320566

    [3] http://alexandreclement.eklablog.com/les-sorcieres-de-hollywood-thomas-wieder-philippe-rey-2006-a114844820 et aussi http://alexandreclement.eklablog.com/ayn-rand-et-la-conception-du-cinema-hollywoodien-au-moment-de-la-chass-a114844816

    [4] Raymond Borde et Etienne Chaumeton, Panorama du film noir americain 1941-1953, Editions de Minuit, 1955.

    « L’imposteur, The impostor, Julien Duvivier, 1944Au Royaume des cieux, Julien Duvivier, 1949 »
    Partager via Gmail

    Tags Tags : , , ,
  • Commentaires

    1
    Mercredi 3 Février à 11:40

    Bonjour,

    Il y longtemps que j'ai revu le film et lu le roman, mais il me semble que Hire était beaucoup moins "net" qu'un simple rentier riche, ne gagnait-il pas sa vie en vendant des photos "légères" (c'est peut-être dans le roman et pas dans le film) ?

    2
    Mercredi 3 Février à 14:23

    oui, mais justement Hire avait le profil du coupable libidineux mais il ne l'était pas dans le roman

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :